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lOve-that-Girl

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D. ALGAUD


Quand j'appris la nouvelle, mes ailes avaient déjà pris leurs envoles auprès d'elle. Je n'avais dès lors aucune conscience de ce que me racontais mon père au téléphone. Son timbre de voix était erroné, presque énonciateur d'une nouvelle que je ne pourrais accepter. Il m'écria que maman aller mourir. Mes ailes se brulèrent soudainement. Mais d'entendre mon père pleurais, m'appelant à l'aide m'étais devenu obsolète, la drogue ayant pris bien avant lui mon supplice en main. Je n'eu aucune réaction et ne pue le réconforter. Je lui avouai d'un air presque nonchalant que j'allais venir auprès de lui. Je ne l'ai jamais fait. Je suis resté auprès d'elle. Comme toujours. Le jour de l'enterrement, je ne suis pas venu, par peur, et aussi par manque. Je me suis enfermé dans mon modeste appartement pour penser à ma mère. Je suis resté peut être quelques semaines, quelques mois, je n'avais plus la notion du temps. Je ne pris aucune nouvelles de mon père, ni même de mes s½urs. Je ne pouvais pas. Je n'arrivais pas à la laisser. Et puis un jour, je reçu une lettre. Le cachet était signé par mon père. Que voulait-il me dire ? Je laissai la lettre près de moi, près d'elle, près de ma nouvelle famille.

Quelques jours plus tard, me réveillant en sursaut, comme toujours depuis que je l'ai rencontré, je pris la lettre et eu l'audace de la lire. C'était ma mère :

« David, ne soit pas plus cons que les autres, je t'en supplie. Depuis ta fugue, je n'ai plus de nouvelle de toi mais je le sais, tu te portes bien. Tu as toujours était bon pour cela. Je n'espère plus une réponse de toi, car je le sais au jour d'aujourd'hui que je n'aurais pas le temps de te revoir. Alors je voudrais te dire, t'avouer ce qui ce passera si tu continues à vivre ainsi. Tu as du croire au tout début que tout aller être parfait. Que ton exile sonnait comme une véritable liberté, car tout personne espère un jour vivre ce que tu as fait mais n'espère pas trop. Tu te briseras un jour ou l'autre »

Elle avait tant raison, j'avais fugué pour prendre mon envol, pour voir enfin le monde tel que je le voulais, et cette liberté n'était qu'un appel au bonheur.

« Car David, il t'arrivera ce qui m'est arrivé. Tu te rendras compte que tu es seul, et que tu as besoin d'aide. Tu penseras que tes nouveaux amis sont la pour toi, mais tes véritables amies sont ta famille, ne l'oublie pas. Nous t'avons bercé depuis le début. Nous avons tout fait pour que tu puisses être heureux. Nous avons surement échoué. J'ai été comme toi, j'ai fuis ma famille et je suis partis en Suisse croyant, oui croyant que je trouverais la gloire la bas et puis... et puis, je ne suis rien devenue. J'espère que tu vivras ce que tu as toujours espéré, toutes les mères souhaitent cela à leurs enfants. Je ne t'ai jamais réellement raconté mes déboires en Suisse. Je suis arrivé en stop la bas, les poches vidées par la faute de mon père qui depuis l'âge de quatorze nous piquait notre argent de poche. Nous ne t'avons jamais fais cela. Arrivant à Genève j'ai airé durant une voir deux semaines, je ne comptais plus les jours me séparant d'eux. J'exaltais chaque matin en m'inventant un monde qui devais être le mien, mais plus les jours passé, plus je me rendais compte qu'en faite, j'avais du faire une bêtise. Et puis je suis tombé nez à nez avec François, un jeune gérant d'hôtel. Il me vit, et un peu confus, me fit une proposition. Le soir même, je me trouvais a servir des stars, dans l'un des plus célèbres restaurant de Genève. La gloire commençait elle ? A la fin du service, François me demanda si j'avais un endroit où dormir. Je n'osais pas lui expliquer ma situation, et bêtement lui avoua que oui. J'ai navigué de bar en discothèque, usant ma toute première paye pour ne pas dormir dehors. Le lendemain en arrivant au travail, François me vit avec une mine décomposé, presque rassasié et m'offrit un café. Nous avons longuement discuté et m'offrit mon premier lit, loin d'eux. François devint durant plus d'une année mon ami, ma famille. »

Je n'avais jamais appris tout ceci, et de voir qu'un lien entre moi et ma mère m'avait été caché me fit froid dans le dos. Je n'aurais jamais cru que ma mère aurait eu l'audace de fuir sa famille. J'avais entendu qu'elle avait vécu des moments difficile, mais de la a fuir, je n'aurai jamais pensé. Elle qui masqué toujours ce qu'elle ressentait, elle qui était si forte, qui avait une tel répartis, et qui m'étais si complice. Pourquoi ne pas m'avoir avoué qu'elle était partie pour trouver un sens à sa vie ?
Elle fuit surement les déboires que lui faisait porter sur le dos son père, ou les supplices d'une vie trop peu révélatrice de son vrai caractère. Ma mère a toujours était quelqu'un la tête sur les épaules, prêtes a tout pour devenir une personne hautement placée. Prête à tout pour ne plus être en bas de l'échelle. Tout comme moi, dans un contexte totalement différent.

« Et puis la deuxième année commença. François et moi n'étions plus aussi complices. Il me vira sans explication, trouvant surement une plus souriante et dynamique jeune fille. Je ne l'ai jamais su. Je du de nouveau faire face au problème de logement. Seulement, je n'eu pas la même chance qu'au début. Je dus offrir mon corps pour pouvoir subvenir à mes besoins. J'en ai tant honte aujourd'hui. Je ne devrais, et je n'ai jamais voulu te le dire, car tu dois pensées que je ne suis pas digne d'être ta mère, mais tu dois l'entendre pour ne pas faire la même bêtise David. Tu sais, nous ne sommes jamais honnête, et durant tant de jours, je n'étais plus honnête avec moi-même, mais je me disais que si ce n'étais qu'éphémère, si ce n'étais que pour mieux rebondir, je n'avais pas d'autre choix. Je me trompais. Je suis retourné chez moi quelques mois plus tard. Retrouvant ma famille, ma véritable famille. En ouvrant la porte, mon père ne me dit pas bonjour, et posa sur la table un couvert en plus. Personne ne parlait. Personne n'osa, de peur d'entrer en conflit avec Papa. Et puis la fin tu la connais, je suis rentré dans l'armée, car je n'avais plus de famille. Je rencontrais ton père, et nous nous sommes aimé jusqu'à aujourd'hui. Nous nous sommes aimé comme personne, et personne ne pourra dire que nous n'étions pas un couple. Je l'ai aimé, et la haut, je continuerai mon fils à l'aimé. Il a tant besoin de toi. Nous avons tous tant besoin de toi, malgré ce que tu dois penser. Reviens, ne serait ce que pour montrer que tu ne nous as pas oublié. Reviens pour nous prouver que tu es plus fort que tout. Je t'en supplie. Je t'aime. »

Je refermais la lettre, abattu. Les larmes coulèrent le long de mon visage, et l'envie de griller une cigarette se fit sentir. Après un tel électrochoc, je n'avais plus goût en rien sauf en ça, la drogue, l'alcool. En faite, j'avais envie une fois de plus de m'évader, d'oublier, de tout oublier. Ma mère m'avait été prise, et je n'avais pas eu l'audace de lui dire au revoir une dernière fois. Quel enfant ferait ça à sa mère. Moi. Comme toujours, j'étais l'exception qui confirmait la règle. J'étais l'enfant prétentieux, l'enfant intrépide. Celui qui a tant cru que s'évader n'était qu'une entrée vers la gloire, vers la victoire. Mais que suis-je devenu ? Un toxico de plus. Un véritable dépravé, amoureux de son joint le matin, dansant auprès de l'ecstasy le soir, pour se sentir bien, pour se sentir soi disant heureux. Je n'étais rien. Je n'étais plus rien.








Je me suis levé avec un goût amer dans la bouche. Un goût de rat mort. Je ne savais quoi faire. Devrais-je retourner chez moi, et demander pardon ? Pardon pour ne pas avoir été présent quand papa avait besoin de moi, pardon de ne pas avoir été la pour mes s½urs, pardon d'avoir été aussi distant, d'avoir voulu être si en retrait quand tout le monde avait besoin de moi. Je ne savais quoi faire, je ne savais où aller en ce début d'après midi. Je suis resté longtemps dans mon lit pour peser le pour et le contre de mes actes, et pour établir un vrai retour à la réalité. Et plus les heures passé, plus je prenais le sens inverse. J'avais trop honte de retourner, de les revoir. Trop honte d'affronter mes bêtises, pourtant maman m'avait écrit que papa ne m'en voudrait pas, mais je n'arrivais pas à la croire. Je ne pouvais pas la croire. Alors comme toujours, je suis resté chez moi. Et puis, épuiser de réfléchir, j'ai airé dans la ville en quête d'un second souffle pour le lendemain. Je suis allé au Grand café me désaltéré un peu, et puis de fil en aiguille, mes pensées s'évaporèrent pour laisser place une nouvelle fois à l'alcool. J'enchaîner sans plus aucun amour les verres. Leurs saveurs n'avaient plus lieu d'être. J'échapper à la vie, à ma vie. Et puis à un moment, je me rappel être sorti du bar, et la un trou noir. Je divaguais, je n'arrivais plus à me contrôler. Je crois avoir été dans une discothèque, totalement éméché. Je suis ressorti avec une fille. Je l'ai ramené chez moi, et nous avons discuté. Je lui ai raconté ma vie, la mort de ma mère et la perte de ma famille. Je ne sais plus ce qu'elle me conseilla, mais son aide m'était précieuse. Je me sentis un minimum heureux. Enfin quelqu'un m'étais arrivé. Etait ce une François ? Je me rappel lui avoir avoué des mots que je ne pensais pas. Lui avoir dit qu'elle était belle, qu'elle avait tout pour plaire. Qu'elle était tout ce dont je chercher. Et puis nous nous sommes embrassées, aveuglement, comme deux alcooliques en quête d'un amour puéril. Elle embrassée bien, tellement bien. Je suis tombé amoureux de ses lèvres, et puis nous nous sommes endormis. La complicité était né, mais à quel prix ? Je repensais à ma mère et François.

[...]
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#Posté le mercredi 05 mai 2010 10:57

Modifié le mercredi 08 février 2012 15:06

A.

 
"La foudre ne tombe jamais deux fois de suite au même endroit à ce qu'il paraît. Pourtant, lorsque mes lèvres frôlèrent les siennes, je fus pris d'une paralysie que seule la foudre aurait pu me procurer. J'attendais ce moment depuis tellement de temps que ma première réaction fut de l'aimer, encore une fois. Car il est vrai que plusieurs années en arrière, je fus épris de la même sensation à son égard. Je me souviens l'avoir aimé comme jamais personne ne l'avais fait jusqu'alors. Je me souviens avoir encensé ses courbes, magnifié son regard et avoir chéri son sourire, mais qui ne l'a jamais fait dans un moment aussi aveuglant que durant l'amour. Je me suis donné corps et âme pour pouvoir la voir malgré l'amour qu'elle donné déjà envers son copain. Je me suis caché, je me suis épris d'un amour volatile car ma frivolité était pour moi un gage d'amour. Je me souviens m'être alors perdu, délaissant mes amies, mon travail et ma famille pour pouvoir l'admirer, pour pouvoir la voir sourire, la faire rire et l'aimer, oui l'aimer tellement fort que rien n'avait d'égal. Mais qui ne l'a jamais fait. Même si plusieurs années se sont passées, même si nous nous sommes séparés, je suis resté en secret éperdument amoureux. Alors lorsque nous nous sommes revu, je suis redevenu ce gamin puéril. Mais la situation avait bien changé, car ce n'était plus elle mais bien moi qui était en couple. Je ressentis alors tout le désarroi de la situation dans laquelle elle avait été confrontée auparavant. J'éprouvais alors ce qu'elle avait pu endurer et de la voir devant moi, avec se regard, avec ses courbes et toujours se même sourire, me fît perdre tout mes moyens. Je n'avais été dans une telle situation avant, mais je savais combien il était difficile d'éprouver un tel moment d'exaltation et de ne pouvoir franchir le pas sans en pâtir d'un interdit qui me mènerait tout droit vers le mur. Alors pendant un long moment, je suis resté à l'écart, la regardant comme une personne lambda, mais plus les heures passées plus je ressentais comme le besoin de l'embrasser, comme le besoin d'à nouveau la serrer contre moi et de lui dire à quel point elle m'avait manqué, à quel point je voulais être avec elle, qu'importais les conséquences. La tension devenait de plus en plus palpable, nos regards ne retranscrivaient plus qu'une sorte d'animosité qui n'avait en réalité jamais disparu. Je me suis alors laissé abattre face à une telle charge émotionnelle, devant un tel besoin que transcrivaient nos deux regards. Je lui caressai la joue maladroitement, approcha mes lèvres et nous nous sommes embrassé. Je franchi alors l'interdit, à nouveau, mais pour elle je pense que je pourrais le faire encore et toujours... ."

D.Algaud
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#Posté le dimanche 22 janvier 2012 15:51

Modifié le lundi 23 janvier 2012 13:15

A. 2



"Par delà ces sourires, par delà cet amour que j'avais pourtant eu tant de mal à créer, tu es arrivé avec ton sourire, avec le même regard que la dernière fois et tu as tout chamboulé. Certains penseront de toi que tu es comme une plaie, et je ne pourrais prouver le contraire, mais je reste persuadé que tu es celle que j'ai toujours cherchée. J'ai extirpé tant de joie, endolori tant de fille pour pouvoir ressentir ce que tu m'avais permis d'éprouver qu'aujourd'hui je n'ose plus espérer. J'ai abandonné une fille qui attendait un enfant de moi, j'ai trompé beaucoup d'autres, j'ai fait tant de mauvais choix pour pouvoir avoir la saveur que tu me procurais autrefois et tout cela pour ne m'apporter qu'une vision déplorable de mes propres valeurs. Je ne me percevais plus comme un homme mais plus comme une sorte de junkie à qui ont aurait ôté sa drogue. Tu étais la mienne et malgré le peu de temps ou nous sommes restés ensemble, je n'ai jamais réussi à t'oublier. Personne avant toi n'avais eu cette facilité de pouvoir me faire éprouver des sentiments, de pouvoir me faire sentir la véritable identité de ce qu'étais qu'aimer. Je n'ai jamais conçu les rapports amoureux avant de te connaître. J'étais un novice, une proie facilement manipulable et je me demande encore aujourd'hui si tu ne m'avais pas pris comme ton jouet, comme une sorte de muse avec qui tu aurais pu t'amuser, avec qui tu aurais pu jauger de tes désirs et de tes attentes. Mais aujourd'hui, je m'en fiche en réalité, car même si je fus ton pantin, je n'en reste pas moins persuadé que malgré tout, tu es tombé amoureuse, tout comme moi et qu'aujourd'hui encore tu ressens ce que je ressens. Tu n'oses surement pas te l'avouer, espérant inconsciemment te détacher de moi, mais rien ne pourras le faire car lorsque tu seras loin de moi, je serais toujours là pour te rappeler ce qu'il s'était passé durant ces quelques mois... Tu es devenu ma plus fidèle à partir de l'instant ou nos regards se sont échangées, à partir du moment ou tes lèvres frôlèrent les miennes, à partir du moment ou nos deux corps ont scintillés d'un même amour. Tu es devenu petit à petit ma muse, et je sais dès lors que plus rien ne pourras nous tenir loin l'un de l'autre.
 
J'ai pourtant essayé de te quitter, car finalement je n'en voyais pas la finalité, je n'en voyais pas le chemin. Nous étions devenu deux âmes sans attaches, sans but précis mais lorsque je te revis sur les boulevards, lorsque j'aperçus de nouveau tes courbes, tes pommettes et ce délicieux sourire, je me suis replongé des années en arrière et je me perdis à nouveau. Alors est ce vraiment cela l'amour ? Ou est ce simplement une passion enivrante qui ne s'arrêtera jamais. Ce qui est sur, c'est que je ne te laisserai plus t'enfuir, je ne te laisserai pas aller voir ailleurs sans avoir eu la primeur de pouvoir enfin t'avoir rien que pour moi. Mon égoïsme me perdra surement, mais j'ai attendu tant de temps qu'aujourd'hui je veux rattraper le temps perdu, je veux te faire découvrir mes joies et mes peines, je veux que tu sois là, enfin."

D.Algaud
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#Posté le lundi 23 janvier 2012 15:34

Modifié le mercredi 25 janvier 2012 15:35

Heartless



"Il vit dans ses yeux que plus rien n'allait. Son honnêteté avait laissé Lucie dans un tel sentiment d'impuissance qu'elle essayait de fuir mais que son corps le refusait. Elle était prise par une telle cécité que même ses lèvres ne pouvaient prononcer une seule parole. Elle le regardait alors, médusait. Elle n'arrivait pas à se faire à l'idée qu'il était entrain de la quitter, qu'il était entrain d'arranger les angles pour ne pas se faire crier dessus, pour ne pas se sentir mal de la situation dans laquelle Lucie était à ce moment même. Elle le fixait alors, essayant de retenir ses larmes, essayant vainement de comprendre pourquoi mais dans sa tête, Lucie n'arrivait toujours pas à percevoir ce qu'elle avait fait de mal. Après de longues minutes ou Marc naviguait entre des explications douteuses et une empathie bien chère à lui-même, elle eu le courage de lui poser une question, une seule et simple question. Marc fut liquéfié par ces quelques mots et après avoir montré un visage plutôt courageux, le jeune homme prit un air plus songeur car la réponse ne devait pas la blesser... elle la blessa pourtant. Elle prit la fuite, éperdument amoureux de lui alors qu'il l'avait trompé, alors qu'il n'avait pas été le fidèle jeune homme qu'elle pensait. Elle partit loin de cette atmosphère, loin de tout ce drame et ne le revît jamais plus... Jusqu'à ce matin."

D.Algaud
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#Posté le mercredi 25 janvier 2012 15:25

Someone



L'amour est un vice permissible et cela Marc et Lucie le savaient si bien. Ils avaient passés tant de temps à se courir après, à secrètement s'aimer qu'ils avaient finis par sortir ensemble. Mais vous savez l'amour permet tant de pêché, accepte tant d'interdit qu'il est difficile d'aimer réellement quelqu'un. On préfère décevoir car cela fait plus générationnel surement. Marc avait compris une chose concernant l'amour : c'est qu'il ne faut jamais trop aimer car on en arrive à ne plus rien désirer. Lorsque l'on franchi le cap de la confiance, on parvient alors à se dire qu'il ne nous arrivera plus rien et cela en réalité nous fait peur. L'amour, c'est l'espoir, la décadence alors lorsqu'on en arrive à un état de béatitude, on s'ennuie. Cela devient une sorte de routine et comme tout homme, Marc avait finit par se lasser. Pour lui, l'absence de folie l'emmena vers l'interdit, vers le mal et rien n'y personne ne pouvait le contredire car tout le monde ressentais ce que lui était entrain de vivre. 



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#Posté le jeudi 26 janvier 2012 16:14



" Je me lève le matin avec ton sourire, je vis avec celui-ci toute la journée et lorsque je rentre le soir, je m'arrête devant la photo que nous avions pris ensemble il y a de cela quatre ans et je n'espère plus que de te revoir à nouveau. Je laisse alors défiler les jours et j'essaye de me résoudre en me disant que tu ne devrais pas être si importante pour moi et pourtant chaque soir, je mets les écouteurs m'abreuvant de tes musiques et j'écris les quelques sentiments qu'il me reste de toi. Tu es devenu indispensable le jour ou nous nous sommes embrassé, et pourtant je sais que ce n'était rien d'autre qu'un baiser. Je n'aurai jamais cru que je deviendrais comme tous ses junkies qui n'arrivent pas à décrocher de leurs drogues journalières mais en un sens, tu es devenu la mienne et je n'en demeure pas moins accro que tous ses derniers. Je sais qu'il ne me reste que quelques jours à tenir, à me morfondre en espérant qu'entre nous tout redeviendra comme avant, comme au début, mais l'attente est tellement interminable que je ne suis pas sur de tenir le coup jusque là. "

D.Algaud
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#Posté le mardi 31 janvier 2012 15:34



"Si seulement j'avais été plus mature, je t'aurais accompagné dans ce moment. Je t'aurais tenu la main et ne l'aurais pas lâché, je te le promets. Je t'aurais avoué mes erreurs et t'aurais demandé pardon. J'aurais grandi en me disant que ce que j'avais fait été mal. J'aurais mûri encore plus vite et aurais compris qu'il n'ait jamais bon de faire tout ce que l'on veut, quand on veut. J'aurais été tellement différent si seulement j'avais eu la maturité à cet instant. Nous serions peut être encore ami, encore complice malgré cette étape qui t'as tant touché. Je ne sais ce qu'aurais été nos vies après ce moment, mais elles auraient pu être tellement différentes si seulement j'avais pris les devants, si seulement j'avais été là, près de toi. Tu as attendu  mes excuses, mais j'ai toujours préférées fuir car c'était si facile. Je me suis recroquevillé comme je sais si bien le faire et j'ai cru qu'avec le temps, tout serait redevenu comme avant. Il m'a fallu un an. Il m'a fallu tout ce temps pour comprendre, pour admettre qu'elle ignoble personne je fus, qu'elle imbécile je suis, et qu'elle être immonde je serais dés lors."

David Algaud.


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#Posté le samedi 03 mars 2012 15:23

Modifié le dimanche 04 mars 2012 06:46



"Je suis lasse de te voir, de ne savoir quoi faire de toi, de t'embrasser avec tout l'amour que cela comporte et de te voir partir sans avoir compris ce qui s'était passé. Nous sommes comme deux enfants qui jouons, qui s'enivrons l'un de l'autre mais qui n'arrivons jamais à dépasser le stade de l'amusement pour arriver à celui de la réalité. Cette réalité est pourtant là, devant nous et nous sommes tellement immature qu'on n'arrive pas à la voir. Je demeure amoureux d'une fille qui n'arrive pas à accepter qu'il y a en face d'elle un homme qui n'attend plus rien d'autre qu'elle. J'espère tellement que je n'arrive plus à aimer quelqu'un d'autre que toi, que je n'arrive plus vraiment à m'amuser et qu'au final je ne sais plus quoi faire face à tout cela. Tu m'as enivré dès le premier jour. Nous en sommes à plus de cinq cent aujourd'hui et je n'en peux plus. Je suis lasse de penser à toi tout le temps, de me dire que demain tout ira mieux même si je sais que demain n'arrangera rien. Je suis lasse de te voir si belle, de t'adulé sans comprendre réellement pourquoi. Si tu savais à quel point j'aimerais pouvoir te contempler dans le lit, te dires que je t'aime sans que cela te choques. J'aimerais pouvoir te tenir la main dans la rue, t'embrasser à la vue des premiers passants et me dire que je suis enfin avec toi. J'aimerais te dires tout ce que j'ai sur le c½ur depuis ce premier jour, depuis que je t'ai vu sortir de cette voiture. J'aimerais t'envoyer des messages pour te dires que tu me manques, pour te dires que je t'attends, pour te dires que tu es belle. Tu serais surement surprise d'apprendre tous ce que j'ai écrit à ton sujet, que tu as été durant tout ce temps ma source d'inspiration et que tu le seras surement toujours. Tu me prendras pour un fou je le sais, mais tu m'inspires tellement que je ne peux m'en empêcher. Tu es la personne à qui j'aimerais dédier mon premier livre, à qui j'aimerais écrire des dizaines, des centaines voire même si j'en ai le talent des milliers de textes car en vérité, le seul poids qui me pèse depuis tant de temps, c'est de n'avoir jamais eu le courage de te dire à quel point je t'aimais."

David Algaud


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#Posté le mercredi 25 avril 2012 13:45

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